Soyons libres, sans entrave, de la tête aux pieds !

Nos ancêtres se sont débarrassées des corsets, nous vous proposons nos chaussures qui laissent libres vos pieds et nous souhaitons que vous vous sentiez autant à l’aise avec votre garde-robe. Il n’existe pas deux corps pareils. Tous sont sublimes. Ils sont le véhicule de votre âme. C’est lui qui vous permet d’explorer le monde. Nos vêtements vous laissent pleinement respirer, votre poitrine se gonfler du prāna, du souffle vital. Nos vêtements composés de matières naturelles sont respirants, laissant votre peau respirer.

Nous sommes trop sédentaires et il nous est d’autant plus facile de nous remettre en mouvement que le corps est libre, libéré des entraves de vêtements trop serrés à la taille, à l’entrejambe, au niveau du ventre ou de la poitrine. Dans les vêtements irisens’, vous pouvez effectuer des squats, des chiens tête en bas et un mudra de prière dans le dos (Pashchima Namaskarasana). Ce n’est pas de beaux habits qui rendent belle. C’est ce qu’ils laissent rayonner de votre monde intérieur qui vous met en valeur. Nos vêtements sont là pour sublimer votre vraie nature.

Des vêtements en conscience, pour la planète

Des matières naturelles

Savez-vous qu’aux Etats-Unis il a été observé des pluies contenant des microparticules de plastiques et que ces particules proviennent des eaux de lavage de nos vêtements en fibres synthétiques ? Nous voulons limiter au maximum l’utilisation de fibres d’origines fossiles et voulons privilégier les matières produites et transformées le plus localement possible, en France au maximum et à défaut chez nos voisins européens. Nous voulons contribuer à diminuer l’usage de substances rémanentes, qui s’accumulent dans la nature, dans nos maisons et dans nos corps.

Tellement local et transparent

L’industrie textile est devenue dingue en proposant des masses de vêtements à bas prix quasiment à usage unique. Pour que ces bas prix soient possibles, les matières sont souvent synthétiques et transformées à l’autre bout du monde, sans que vous puissiez savoir par qui et dans quelles conditions, et bien souvent ce « qui » et ces « conditions » ruinent leur état, que ce soit les personnes, l’environnement ou les animaux qui fournissent fourrures et peaux, au profit de quelques personnes. Nous condamnons ce principe. Nous aspirons à une attitude la plus vertueuse possible.

Connaissez-vous l’histoire du yahourt aux fraises qui a parcouru 9.000 kilomètres avant d’atteindre votre assiette ? Aujourd’hui, ce problème concerne tous les biens de consommation, et notamment les chaussures et les vêtements. Des composants sont achetés à travers le monde pour être transformés à tel endroit, assemblés dans un autre, combinés ici et recombinés là avant d’être emballés ailleurs. Et le pire est que certains de ces produits qui sont simplement finalisés en France, s’estampillent « made in France », alors que tout le reste du montage s’est fait loin, très loin. Nous appelons cela de la tromperie du consommateur.

Nous voulons limiter au maximum l’impact environnemental des transports. Nous cherchons des matières premières cultivées en France ou chez nos très proches voisins (Belgique par exemple), tissées en France (ou à défaut chez nos proches voisins, comme la Belgique encore ; ils sont forts nos amis belges). Nos vêtements sont cousus en France, ce qui favorise donc les emplois et la richesse de notre pays. Ce n’est pas le moins cher. C’est parce que le prix le plus bas était recherché que nos parents sont allés s’approvisionner très loin de chez nous, condamnant indirectement de nombreux emplois chez nous, ce qui provoque une perte de savoir-faire, une paupérisation et une dépendance, elle-même conduisant à la recherche de produits toujours moins chers. Brisons le cercle, éparpillons les morceaux pour en reconstruire un plus beau. Nous y mettons de l’amour.

Lors de la longue élaboration de nos chaussures, nous avons constaté que la plupart des commerciaux qui proposent des matières, ne savent pas d’où viennent les différentes fibres qui les composent. Certains, de bonne foi, nous ont par exemple assuré que leur coton venait d’Espagne. Les trois principaux pays producteurs de coton sont, par ordre décroissant, la Chine, l’Inde et les Etats-Unis. Certes la culture du coton est techniquement possible en Espagne mais elle reste anecdotique. Peut-être la situation évoluera-t-elle dans les prochaines années mais pour l’instant ce n’est pas d’actualité. La vérité est que nous sommes très peu à poser ce genre de question et à vouloir aller au fond des choses. En conséquence les salariés des fabricants textiles ne travaillent pas ces sujets et ne savent pas répondre. Leurs autres clients recherchent avant tout : un bas prix ! C’est pourquoi nous avons éliminé certaines matières dont nous estimons qu’elles ne nous offrent pas toute la transparence souhaitée.

Intemporel

L'industrie du textile est la deuxième la plus polluante après celle du pétrole. Certaines marques jettent ou détruisent leurs invendus, c’est-à-dire des vêtements neufs qui n’ont jamais été portés.

Notre collection n’a pas vocation à satisfaire un achat impulsif. Nous souhaitons que l’acquisition des vêtements irisens’ vous apporte pleinement satisfaction. Nous souhaitons que vous fassiez cet achat en pleine conscience et qu’il vous apporte du bonheur, le plaisir de la sensation de ces fibres naturelles sur votre peau, le ressenti de la gratitude pour la Terre, le soleil et la pluie qui ont rendu possible la croissance des plantes dont ces fibres sont issues et de la gratitude pour les personnes qui les ont fabriquées. Nous concevons ces vêtements comme des indémodables que vous pourrez porter plusieurs années consécutives.

Esthétique

Nous tenons à notre confort et aimons porter des pantalons souples. Nous aimons l’Inde mais ce n’est pas parce que le mot « pyjama » vient des pantalons souples portés dans ce pays que nous voulons avoir l’air de sortir du lit ou d’être vêtu d’un sac à patate. En tant que femme, nous voulons être féminine, et que ce que nous portons éclaire notre façon d’être ou notre humeur du moment, qu’elle soit douce maman, tendre compagne ou farouche guerrière.

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